« Dans le milieu de la danse, c’était un événement. Le 6 janvier, le premier syndicat de chorégraphes a vu le jour […]. Six mois après sa constitution, cet organisme professionnel, non affilié à une confédération, rassemble déjà 65 chorégraphes. Les artistes les plus différents, les esthétiques les plus extrêmes se télescopent. Pas de tribu, ni de clan, mais une communauté de gens qui se serrent les coudes au-delà de la défense d’une tendance artistique. […] »
Rosita Boisseau. Le Monde, 13 juin 2006.